le bonheur

le bonheur
[font=Arial Black]le bonheur on ne le trouve pas on le fait le bonheur ne depand pas de se qui nous manque mais de la façon dont nous nous servions de ce que nous avons
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# Posté le vendredi 20 juin 2008 17:14

Qu'allez-vous donner aujourd'hui?

Qu'allez-vous donner aujourd'hui?
Dans une petite ville de l'Indiana, Tom, un garçon de 15 ans,

fut atteint d'une tumeur au cerveau.

La chimiothérapie lui fit perdre tous ses cheveux, et il

appréhendait beaucoup de revenir au lycée... chauve.

Il imaginait déjà le regard des autres, les filles qui le

montraient du doigt, les moqueries.
Ses parents l'accompagnèrent jusqu'au lycée en voiture.
En s'approchant, il vit un de ses copains qui arrivait, lui

aussi... chauve. Puis un autre. Et encore un autre.
En arrivant au lycée, il finit par comprendre :
Tous les élèves de sa classe s'étaient fait tondre !
D'un coup, l'appréhension, la honte, la peur s'envolèrent comme

par enchantement. Les larmes de joie et de bonheur lui vinrent
aux yeux.

Ceci est un histoire vraie.
Qu'allez-vous faire aujourd'hui pour donner du bonheur à une
autre personne ?

"Trois éléments essentiels du bonheur terrestre :

quelque chose a faire, quelqu'un à aimer et

quelque chose à espérer."
Addison
"On peut allumer des milliers de bougies à partir d'une seule

bougie sans en abréger la vie. On ne diminue jamais le bonheur
en le partageant."
Bouddha
# Posté le samedi 10 mars 2007 09:18

Les 3 vieillards

Les 3 vieillards
3 vieillards discutent sur un banc vermoulu dans la

fraîcheur d'un soir d'été.

Le premier s'adresse aux 2 autres:

"Quelle période magique que celle de l'enfance
!

J
e me levais de bon matin et la rumeur du jour réchauffait

m
a poitrine comme un vin d'allégresse. Je me disais :

"
aujourd'hui, je vais aider mon re dans les champs" ou

"tiens ! Ma mère a peut être besoin que je porte

la jarre d'eau à sa place ?"

Croyez-moi, le bonheur est perdu dès que le corps a

fini de grandir. Aujourd'hui, je donnerais tout pour

retrouver la vitalité de mes premières années..."

Le second prend la parole et dit:

"Moi, je n'ai jamais été aussi sage que pendant mon

enfance. Pas de querelle avec les femmes, pas de coup bas

entre hommes, aucune parole malheureuse, l'unique souci du

jour présent.

Croyez moi, le secret de la jeunesse éternelle,

c'est l'insouciance du lendemain. Aujourd'hui, je pense à

ma famille, à l'héritage, à la situation de mes fils.

Je donnerais tout pour retrouver la tranquillité d'esprit.

Alors, le troisième vieillard se racle la gorge et parle en ces

termes:

"Comme vous, il m'arrive de repenser aux matins de mon enfance lorsque je me disais : "aujourd'hui je vais ranger la maison, laver le linge ou apprendre mes leçons."

Comme vous, je ne suis sensible au temps qui passe et à

l'indifférence qui était alors la mienne. Mais contrairement

à vous, j'ai compris pourquoi nous étions heureux à l'époque.

Quelle est la condition du bonheur ? Ce n'est ni l'énergie

perdue, ni l'insouciance à jamais envolée, mais la RECONNAISSANCE.

Voici en réalité ce que vous vous disiez chaque matin

en vous levant : "Merci de me permettre d'être vivant,

jeune et en bonne santé. Le seul moyen que j'aie d'exprimer

ma gratitude, c'est de tout faire le mieux possible aujourd'hui."
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"Le plaisir des bons coeurs, c'est la reconnaissance."

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# Posté le jeudi 12 octobre 2006 05:19

La force du don

La force du don

Un homme se promenait un jour sur la place de la ville, drapé dans un manteau d'une pourpre éclatante, lorsque Hippoclos, simple garde du corps alors et personnage sans importance, eut envie de ce manteau et l'accosta pour le lui acheter.

Quand l'homme vit le grand désir qu'il en avait, il lui dit, inspiré par quelque Dieu sans doute :

"Vendre mon manteau? Non! A aucun prix! Mais je te le donne pour rien puisqu'il faut absolument que tu l'aies.

Hippoclos admira fort son geste et prit le manteau.

L'homme se trouva par la suite, bien bête d'avoir perdu ce vêtement. Mais le temps passa et la Fortune favorisa Hippoclos qui devint un des personnages les plus éminents de la ville puis son Roi.

L'homme apprit la nouvelle et vint à la porte du palais royal en se proclamant le bienfaiteur d'Hippoclos.

Le portier qui l'entendit rapporta la chose à Hippoclos.

Etonné, celui-ci lui répondit:

"Eh ! à quel bienfaiteur puis-je avoir l'obligation? Je viens de prendre le pouvoir, on ne peut m'offrir davantage et je n'ai, que je sache, aucune dette envers personne. Néanmoins, fais-le venir, je veux connaître ses motifs pour tenir pareils propos. "

Le portier lui amena l'homme. Quand il fut en sa présence il lui rappela l'histoire du manteau de pourpre.

"Ô le plus noble des hommes", lui répondit Hippoclos, "c'est donc toi qui, au temps où je n'étais rien encore, m'a fait ce présent - peu de chose, soit!- mais je t'en ai autant d'obligation qu'à l'homme de qui me viendrait aujourd'hui quelque don magnifique. En récompense, je t'accorde tout l'or et tout l'argent que tu voudras, afin que tu n'aies jamais à regretter ton geste. "

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La force du don dépasse de loin celle de l'échange et ceci pour plusieurs raisons:

- donner sans espoir de retour, c'est ne rien perdre, puisque vous vous séparez librement d'un bien.

- donner sans espoir de retour, c'est l'occasion de provoquer la générosité de celui à qui vous donnez.

- donner sans espoir de retour, c'est s'attirer - parfois - des richesses bien supérieures à la valeur du don initial.

- Surtout, surtout, donner sans espoir de retour vous met dans un état émotionnel et mental de sérénité, de bien-être et de détachement
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# Posté le jeudi 12 octobre 2006 05:08

La sagesse du caméléon

La sagesse du caméléon
Lorsque j'ai découvert le sud du Portugal, on m'a dit que je risquais de surprendre, sur les pierres chaudes ou sur les murettes ensoleillées, un drôle d'animal aux yeux ronds et à la peau indécise : un caméléon, véritable petit bijou préhistorique...
Ce que je ne savais pas, c'est que les caméléons parlaient.
Voici ce que me dit l'un d'entre eux, sage parmi les sages, occupé à se faire dorer l'écaille sur un rocher, au détour d'un bois d'alfarrobeiras :
"Humain, tu veux vivre heureux?
Alors observe-moi:
- Quand je prends une direction, je ne détourne jamais la tête. Comme moi tu dois avoir un objectif précis dans la vie et rien ne doit pouvoir te faire revenir sur les choix qui te semblent importants.
- Quand je veux regarder autour de moi, c'est mon ½il qui tourne, pas ma tête. Comme moi, tu dois t'informer, où que tu te trouves, examiner sans te précipiter et comprendre que tu n'es pas le seul de ton espèce sur Terre.
- Quand j'arrive dans un endroit, je prends la couleur des lieux. Comme moi, saches t'adapter aux hommes que tu rencontres, même si leurs m½urs te paraissent ridicules. C'est une question de tolérance et de savoir-vivre.
- Quand je lève le pied, je m'assure que là où je vais le poser, c'est le bon endroit. Comme moi, sois prudent dans la marche, tu éviteras bien des problèmes.
- Quand je me déplace, je prends soin d'accrocher ma queue à quelque chose de solide pour assurer ma route. Comme moi, progresse lentement et sois certain que tu parviendras au but."
La fable dit vrai : si vous voulez vivre en harmonie avec le monde qui vous entoure, les animaux, la nature mais surtout les hommes qui peuplent cette terre, il vous faut adopter un comportement prudent, aimant, tolérant.
Rien de grand ne se fait dans la précipitation.
Faites ce que prescrit mon ami le Caméléon et vous serez surpris du résultat !

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"Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s'adapter à elles."

KISSAF
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# Posté le jeudi 12 octobre 2006 04:46